Toute pensée commence par un poème (Alain)

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Béatrice Marchal publie depuis 2007. Elle est entrée «petit à petit en poésie», selon ses propres mots. Pour dit-elle, «connaître sa propre vie, la vie des autres, et cela grâce à l’amour des mots».
Elle participe à diverses revues de poésie.

 

Béatrice Marchal
Richard Rognet ou « l’ailleurs qui veut vivre »

1977 - 2002
Essai sur la quête d’une identité plurielle


suivi de

Richard Rognet
Lutteur sans triomphe

280 pages, Prix 18€
Isbn 978-2918220-73-2
Format 16,5x21 cm


Collection Trait d'union

RR

 

Un jour enfin l'accès
Progression jusqu’au cœur


Encres d’Irène Philips


Format 14x19.5cm - 200 pages
Prix 15€ - Isbn 978-2918220-64-0

Béatrice Marchal a réuni dans un seul volume deux recueils de poésie.
Un jour enfin l’accès, nous dit le long chemin qui depuis «le jardin savamment agencé» nous conduit dans une «forêt» «inconnue» «où tout reste fidèle à l’impulsion première». Il semble que le poète ait fait le chemin inverse de celui de l’initiation nécessaire pour se sortir de l’adolescence et entrer dans la vie adulte; ici, le poète adulte est heureux de retrouver un peu de son enfance, de retrouver «l’impulsion première», le poète s’est-il senti adulte avant d’être enfant ?

Dans Progression jusqu’au cœur, le poète a atteint son but : «C’en est fini du temps où je nageais dans la lumière vers le large et que soudain se dressait devant moi, aveuglante, une cloison de bois.»

Lisant les deux recueils, nous suivons une seule histoire, celle d’une personne que la poésie a transformé en poète, mais que le jour tant recherché éclaire parfois d’une lumière plus sombre : «Il est des aubes sans oiseaux».
Les belles encres d’Irène Philips, une série sur le temps représenté par l’homme et la femme, suivent le chemin du poète.


 

Résolution des rêves

Aquarelles de Marie Alloy

Format 19,5x14cm
112 pages Prix 16€
ISBN 978-2-918220-38-1

 

Avec «Résolution des rêves», Béatrice Marchal se souvient de son enfance, elle explore ses souvenirs sans lesquels on ne peut rien construire.
Le recueil commence par des rêves évoquant des traversées dans l’eau, fort symbole de la naissance, de l’enfant bien sûr, mais aussi de sa poésie :
« à moi, eau de recréation !/ à moi, eau qui porte aux rives du sens,/ lettres, syllabes et mots !»

L’eau est aussi apaisement :
«Chaque fois que revient le calme/ en moi, c’est le petit ruisseau d’eau claire/ que je revois, tel qu’on l’aperçoit de la route/ où chaque fois nous nous arrêtons»

Et, pour que la poésie vienne, Béatrice Marchal n’a pas compté le temps
«Je me suis longuement attendue,/ dans la hâte d’être celle qui saurait ouvrir/ tout grands à la vie ses bras libérés des peurs.»

Le poète s’ouvre à la vie, et dit, de voix vive, que
«Rendre à chaque vie/ toute la largeur de son chemin»
est peut-être le souhait profond que chaque poète place dans ses poèmes

Le poète ne doute pas que l’homme parvienne, avec patience, à trouver sa lumière
«à terme le puzzle sera complet,/ le temps apporte les morceaux manquants/ et la pièce qu’on croyait perdue sans retour/ brille soudain au centre.»
L’écriture est d’apparence légère mais d’une belle solidité, d’apparence douce mais d’une force sûre d’elle-même.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


   

 


 


     
     

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